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Article publié le : 23 décembre 2021
Article vu : 44 fois depuis le 23 décembre 2021

ACIAH et Digital4Better


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Contenu de l'article

Digital4Better

Une entreprise moderne et dynamique
Une entreprise à mission dans un hangar
Qu’est-ce que le numérique responsable ?
40 mots pour un numérique responsable
Trois générations
Mécénat de compétences
Une banque solidaire

Une entreprise moderne et dynamique

Digital4Better est une entreprise, qui a des bureaux à Nantes, Rennes et Paris, et apporte son soutien à A.C.I.A.H . Cette entreprise a été créée par cinq jeunes (enfin moyennement jeunes) qui, après 15 ans d’expérience dans leurs entreprises respectives, se sont associés pour lancer des services numériques « à impact positif », avec quatre valeurs :

  • l’engagement pour un numérique réduisant l’impact environnemental.
  • le partage : la moitié des bénéfices sont reversés à des actions sociales et aux employés en lien avec sa raison d’être et le reste réinvesti dans l’entreprise pour assurer sa pérennité, L’entreprise ne cesse d’augmenter le nombre de ses salariés.
  • la transparence avec ses collaborateurs, partenaires et clients,
  • et bien sûr l’expertise avec plus de 15 ans d’expérience dans le digital.

sans oublier, bien sûr, de porter une attention particulière à l’accessibilité.

Qui est Digital4Better ?
voir la vidéo

Le parcours numérique d’un non-voyant par Florent Lévêque et Hervé Boisgontier

Une entreprise à mission dans un hangar

Il est toujours intéressant d’aller draguer en dehors de son territoire de vie. C’est ainsi que l’association ACIAH est partie à une rencontre « Trois générations ». dans l’île de Nantes, au Hangar, rue St Domingue. De grands platanes sur une rue en bord de Loire, pas du gazon au sol, mais de l’herbe poussant à la sauvage, un stationnement facile pour les voitures. Et le hangar, immense, un ancien karting, ouvrant ses portes sur une quinzaine de bureaux, des modules en bois aggloméré, disposés le long d’une allée centrale. Rien de rigide dans cettte installation. Les modules sont de différentes tailles, séparés les uns des autres par des plateformes de convivialité, avec transats et parasols. Des toilettes collectives et une grande salle de réunion complètent l’équipement, bien doté, par ailleurs, d’un réseau internet de qualité. Chaque locataire arrange ses bureaux à sa guise et s’équipe d’un vélo ou d’une trottinette pour faciliter les déplacements.

Le Hangar, rue St Domingue

« C’est Digital4Better que nous allons voir. Oui, un nom à l’anglaise, mais bon, on ne peut pas être parfait ! Dans leur grand bureau, tout en long, l’entrée est accueillante, avec fauteuils et machine à café. De chaque côté il y a des bureaux pour travailler seul, ou en groupe, avec tout l’équipement moderne en visio-conférence. Au mur, des plannings, en post-it colorés, ce qui est fait, ce qui est en cours, ce qui reste à faire. Classique, pour un bureau d’entreprise ».

« Classique ? Eh non ! Le canapé, les fauteuils, la table basse, les bureaux de travail sont faits en palettes empilées. Ce n’est pas ce que croyions trouver ! Dehors d’autres palettes servent de sièges ou de table à boissons ».

Ceux qui travaillent là s’occupent sérieusement de leurs clients, soit au bureau, si ça ne gêne pas le travail des autres, soit dehors.

Numérique responsable

Au départ, des salariés, bien intégrés dans leur travail, 40-45 ans, mais avec l’envie de faire autrement. Cinq d’entre eux ont donc créé leur entreprise début 2020, ils étaient 16 en fin d’année 2020, ils sont déjà 21 et espèrent être 35 en fin d’année 2021.

Une entreprise « à mission ». Leur activité, l’informatique, le « numérique responsable », autour d’une idée forte : Pas de dividende. Des bénéfices partagés. Avec les salariés chaque trimestre. Dans des actions sociales. Pour assurer la résilience de l’entreprise. Chaque salarié est acteur dans la destination des bénéfices. Fiers de performer. Fiers de partager. Nous aimerions être les meilleurs ouvriers du digital. Mais surtout être meilleurs pour le monde.

C’est comme cela, pour cela, que l’entreprise soutient l’association ACIAH de Châteaubriant. « Et on peut vous dire, en confidence : nous nous sentons bien avec eux !  ».

Présentation du numérique responsable, au DevFest de Nantes en octobre 2021

40 mots pour un numérique responsable

A part ça, qu’est-ce que le numérique responsable ? Dans un livre qui vient de paraître, Frédérick Marchand, l’un des cinq co-fondateurs, explique :«  40 mots pour un numérique responsable ». Bien sûr il y a des mots anglais, car c’est le seul vocabulaire que comprennent les experts (dommage !) mais au moins ces mots sont expliqués, commentés. Allons-y voir.

Frugalité : faire plus avec moins. Non ce n’est pas un énième régime à suivre pendant le confinement ! Exemple, localisation d’un point de vente. La page propose une géolocalisation Google Maps. Utile, utilisable, utilisé. Quelle serait l’approche frugale : une simple image du plan, avec l’adresse. Résultats : meilleure empreinte environnementale, coût de développement moins élevé, une page qui s’affiche plus vite ! Vous pouvez espérer une baisse d’environ 20 % des budgets pour réaliser une application. Il n’est pas beau ce concept ?

Progressive enhancement. Enhancement est un très joli mot anglais qui a pour définition, selon le contexte : renforcement, augmentation, décoration, perfectionnement, bonification, intensification, majoration.

Le progressive enhancement est une méthode de conception de sites-internet qui sépare le fond (contenu) de la forme. Cela permet de présenter un contenu simple qui s’affiche rapidement sur tout équipement, même avec un débit réseau (bande passante) mauvais. Cette approche favorise l’utilisation des services sur des appareils contraints ou anciens.

La préface du livre explique que le développement durable appliqué au monde de l’entreprise est comme une pièce de monnaie, côté pile, côté face.

Côté pile, l’élève consciencieux qui cherche à s’améliorer. Par exemple, dans l’automobile, des produits toujours plus éco-efficaces, un taux de matériaux recyclés sans précédent, des usines aux meilleures normes environnementales et des salariés heureux. Super, mais le modèle commercial ne change pas : vendre toujours plus d’automobiles neuves. Côté face c’est l’élève conscient qui se demande à quoi sert son activité.

Côté pile … vendre une automobile neuve. Côté face : comment permettre à quelqu’un de se déplacer avec le meilleur moyen de locomotion.
Le terrain de jeu n’est plus la voiture (une des solutions) mais la mobilité.

Dans le numérique, côté pile c’est développer des applications à plus faible impact environnemental. Côté face c’est se questionner : le numérique, mais à quelles fins ?

« Les impacts du numérique sont considérables » dit Frédérick Marchand, ce sujet a pris tellement d’importance pour moi, que j’ai quitté une situation confortable pour en faire ma raison d’être professionnelle. Avec quatre autres experts seniors du numérique, nous avons décidé de rassembler les meilleurs talents autour de valeurs fortes au service d’un numérique à impact positif. Au delà de nos missions (concevoir et réaliser des plateformes numériques visant une performance globale : économique, environnementale et sociale), nous essayons à notre niveau de sensibiliser et partager notre savoir-faire. »

Empruntons donc un autre mot à ce livre :
accessibilité, notion essentielle de l’impact social du numérique. « C’est prendre en compte pour chaque utilisateur, ses capacités physiques et mentales, sa zone géographique, ses conditions d’utilisation et son environnement ». Les erreurs ergonomiques basiques sont malheureusement nombreuses. «  Ce sont des clients potentiels en moins, des usagers moins satisfaits, une perte de productivité ». Comme le souligne le rapport du Sénat de sept. 2020 : il vaut mieux viser des services 100 % accessibles que des services 100 % numérisés.

40 mots pour un numérique responsable Editions ContentA – 12 €

Trois générations

Trois générations

Ce 12 mai 2021, à la porte du bureau de l’entreprise Digital4Better, trois générations étaient réunies.

  • les plus jeunes, Maxime 8 ans et Tess 12 ans, gagnants d’un jeu numérique organisé en distanciel par l’entreprise.
  • les plus vieux, 50 et 79 ans, de l’association ACIAH à qui était remis le chèque de la collecte solidaire organisée par l’entreprise et la banque Grand Ouest (qui ont apporté les deux-tiers des fonds !) avec une pensée pour les autres donateurs.
  • et ceux « du milieu » , salariés de Digital4Better et du Fonds de Solidarité Grand Ouest.

Juste une étape dans un avenir de coopération et d’échanges.

Le mécénat d’entreprise

Chez Digital4Better il est établi que les salariés doivent travailler 216 jours par an mais que, dès qu’ils ont fait 200 jours, ils peuvent consacrer des heures au mécénat de compétences. C’est ainsi que A.C.I.A.H. a pu en profiter !

Une banque solidaire

Et c’est là qu’arrive une nouveauté : le fonds de solidarité mis en place par la Banque Populaire Grand Ouest. Avec un système simple : une entreprise et une association constituent un binôme et définissent un objectif. Pour Aciah c’est :

  • Aciah collecte 2000 €
  • Digital4Better met 2000 €
  • le Fonds de solidarité aussi.

Total 6000 €. Et les donateurs, s’ils paient des impôts, pourront récupérer 66 % de leur don.

Une opération de ce type existe depuis 2019 et malgré un contexte sanitaire et économique inédit, le dispositif a soutenu 25 projets associatifs, reçu 275 000 € auprès de plus de 1000 donateurs (soit une moyenne de 500 € collectés par jour). Un engouement qui a permis de financer des projets sur des thématiques variées (culturelle, sociale, maritime...), et d’impliquer différemment les entreprises.



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